Vendredi 25 mai 2007
Etes-vous de droite ou de gauche ?
C’est la question que nous rencontrons le plus souvent lors de cette campagne électorale. Difficile de répondre en un mot. Ce qui sûr, c‘est que nous rejetons les extrêmes.
En fait nous ne sommes ni à gauche ni à droite. Nous nous situons au dessus de ces clivages traditionnels. Nous serions tentés de dire que nous sommes au centre si cela n’entraînait pas confusion avec le Mouvement Démocrate de François Bayrou. Bayrou a sa candidate, fort sympathique d’ailleurs, mais nous pensons qu’il est illusoire d’attendre quelques libertés que ce soit de la part d’un candidat qui se prend pour Henri IV et qui est prêt à abandonner son royaume du Béarn pour un poste à Paris.
Notre liberté ne peut venir que de nous-mêmes et en conséquence nous devons rejeter
toute inféodation aux partis « parisiens ». C’est tout le sens de notre candidature.
Sur le plan international nous sommes partisans du droit des peuples, chaque peuple se définissant par sa langue indigène.
Sur le plan purement national occitan, nous sommes pour l’union de toutes les forces vives des pays occitans afin qu’ils retrouvent la fierté de leur culture, de leur langue, de leurs traditions et qu’ils accèdent à une plus grande prospérité économique. L’un n’allant pas sans l’autre.
Sur le plan personnel, je me définis comme « humaniste de progrès » et je fais mienne la devise « liberté, égalité, fraternité » que j’entends faire appliquer dans l’Occitanie de demain.
Autrement dit, je renvoie la question : « Est-ce être de droite ou de gauche que de défendre son pays ? »
Que ferons nous au second tour si l’affrontement se réduit entre gauche et droite si nous n’arrivons pas en position de nous maintenir ? Cela dépendra de l’intérêt que portera chaque candidat restant à la question occitane.
J. Ressaire
C’est la question que nous rencontrons le plus souvent lors de cette campagne électorale. Difficile de répondre en un mot. Ce qui sûr, c‘est que nous rejetons les extrêmes.
En fait nous ne sommes ni à gauche ni à droite. Nous nous situons au dessus de ces clivages traditionnels. Nous serions tentés de dire que nous sommes au centre si cela n’entraînait pas confusion avec le Mouvement Démocrate de François Bayrou. Bayrou a sa candidate, fort sympathique d’ailleurs, mais nous pensons qu’il est illusoire d’attendre quelques libertés que ce soit de la part d’un candidat qui se prend pour Henri IV et qui est prêt à abandonner son royaume du Béarn pour un poste à Paris.
Notre liberté ne peut venir que de nous-mêmes et en conséquence nous devons rejeter
toute inféodation aux partis « parisiens ». C’est tout le sens de notre candidature.
Sur le plan international nous sommes partisans du droit des peuples, chaque peuple se définissant par sa langue indigène.
Sur le plan purement national occitan, nous sommes pour l’union de toutes les forces vives des pays occitans afin qu’ils retrouvent la fierté de leur culture, de leur langue, de leurs traditions et qu’ils accèdent à une plus grande prospérité économique. L’un n’allant pas sans l’autre.
Sur le plan personnel, je me définis comme « humaniste de progrès » et je fais mienne la devise « liberté, égalité, fraternité » que j’entends faire appliquer dans l’Occitanie de demain.
Autrement dit, je renvoie la question : « Est-ce être de droite ou de gauche que de défendre son pays ? »
Que ferons nous au second tour si l’affrontement se réduit entre gauche et droite si nous n’arrivons pas en position de nous maintenir ? Cela dépendra de l’intérêt que portera chaque candidat restant à la question occitane.
J. Ressaire


